Tout savoir sur l’utilisation des pièges photographiques !

Les pièges photographiques sont présents aujourd’hui dans presque tous les corps de métier : la surveillance, la foresterie et surtout la photographie animalière. C’est dans ce domaine qu’il est le plus présent, mais on peut également s’en servir à des fins multiples. Pour le commun, il suffit juste d’installer l’appareil et de revenir prendre le résultat. Sauf que l’utilisation d’une caméra de sentier va beaucoup plus loin et requiert des gestes particuliers de la part du propriétaire. De plus, une législation est à respecter dans l’emploi de cet appareil.

À la chasse : Repérer les lieux de passage

Avant de vous servir de votre appareil photo caché à la chasse, il faut tout premièrement repérer le chemin habituel de l’animal ou des groupes d’animaux que vous espérez prendre en photo. Pour ce faire, faites une visite en forêt et repérez leurs traces. Ces dernières vous conduiront jusqu’à leur lieu de repos habituel. Ensuite, leur passage forcé. Ils en existent toujours un et ce sera l’endroit parfait pour accueillir votre appareil. Ce goulot détectez, les paramétrages peuvent s’en suivre pour des photos de qualité.

A suivre aussi : Comment choisir un appareil photo compact ?

Installez un appareil contrôlé à l’avance.

Les pièges photo ne s’installent pas aujourd’hui pour être récupérés demain. Il faut un temps donné, surtout pour les études comportementales animalières. Déjà, optez pour un modèle solidement protégé contre une invasion fourmilière, contre le vol, les intempéries, et les pannes d’électroniques. L’astuce la plus préconisée est l’utilisation de ruban adhésif.

Bon à savoir

Le champ de vision.

Premièrement, il est conseillé d’opter pour le flash infrarouge au détriment des LED. Ces derniers ne sont pas discrets pour un sou et risquent d’effrayer l’animal. En outre, veillez à bien exploiter le champ de vision. Le capteur trop proche risque de faire des prises de mauvaise qualité. Trop éloignées également, les prises risquent d’être floues. Trouvez la distance raisonnable. Pour information, vous avez le choix entre un angle de 60 ° à 120 °.

Surveillance maison, comment bien utiliser

Les pièges photographiques ne sont pas à l’abri de vol. De ce fait, il est conseillé de bien camoufler votre appareil ou de l’installer à une hauteur appréciable. Cette dernière solution est cependant moins bien appréciée que la première, vu que l’angle peut être faussé. En outre, tout comme pour la chasse, ils doivent être protégés au maximum.

Cela devrait vous aider : piege-photographique.info/comment-bien-choisir-son-piege-photographique

Légalité et utilisation de pièges photographiques

L’utilisation des pièges photographiques s’est aujourd’hui étendue à d’autres domaines. Ainsi, ils peuvent servir à surveiller étroitement des bâtiments en détérioration, des déchèteries selon les dispositions de loi sur l’environnement et des dispositions municipales.

La finalité est généralement de disposer d’assez d’éléments d’épreuve en cas d’infraction, de forfait commis en circulation. L’application de la loi sur les dashcam ne s’étend pas au piégeage photographique. De ce fait, les démarches préalables auprès des autorités ne sont pas de mises. À dire vrai, il n’existe pas de loi en tant que telle sur l’utilisation de ces appareils, ce qui ne veut en aucun cas dire qu’on puisse en faire ce bon nous semble.

Ainsi, les dispositions du Code pénal sur la vie privée doivent être respectées, faute de pénalité. De même, à défaut de vous appartenir, le support sur lequel vous l’installez ne doit en aucun cas être endommagé, de même que vous avez au préalable besoin de l’aval de son propriétaire pour pouvoir en disposer.

Enfin, il est possible de se servir de l’enregistrement vidéo ou des images prises par un piège photo comme élément de preuve auprès d’un tribunal. En réalité, ils viennent plus étayer d’autres éléments probatoires.